F1 : «Comme une première fois» pour Mario Isola (Pirelli) sur le Nürburgring

Nürburgring Pirelli Mario Isola
Les pneus Pirelli seront une nouvelle fois mis à rude épreuve ce week-end, en Allemagne.

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Le Grand Prix au Nürburgring sera une découverte pour de nombreux acteurs de la F1, mais surtout pour Pirelli, qui est «parti d’une feuille blanche» ce week-end, selon Mario Isola.

La F1 s’apprête à disputer un Grand Prix pas comme les autres ce week-end, dans la région de l’Eifel. Sur le tracé du Nürburgring, les pneumatiques de Pirelli seront une nouvelle fois mis à rude épreuve, comme le confie Mario Isola. La marque italienne avoue être «parti d’une feuille blanche» pour s’acclimater au tracé et aux températures de la région.

Le temps, facteur le plus important du week-end

Pour ce onzième rendez-vous de la saison, Pirelli a choisi ses pneumatiques de milieu de gamme : C2, C3 et C4. Le défi sera une nouvelle fois de taille pour la firme italienne, qui découvrira un nouveau tracé, que les Formule 1 hybrides n’ont encore jamais empruntées.

«Le Nürburgring est pratiquement un tout nouveau rendez-vous pour nous, nous le traiterons donc comme si nous y venions pour la première fois en Formule 1, même si bien sûr nous nous en souvenons bien et que nous y avons couru à de nombreuses reprises dans d’autres championnats», a détaillé Mario Isola, responsable F1 chez Pirelli.

Autant dire que la collecte d’informations et de données débutera vendredi, pour tout le monde. Si certaines écuries pourront étudier leurs datas de 2013 — date du dernier Grand Prix de F1 au Nürburgring — les comparaisons seront tout de même compliquées, avec une course disputée en juillet.

Cette année, les températures avoisineront les dix degrés, et Pirelli a choisi d’apporter une gamme de pneumatiques qui couvrira tout type de circonstances. Attention tout de même au «cold cracks» qui pourraient intervenir sur des pneumatiques cueillis à froid. Les pilotes devront chauffer leur train de pneus dans les règles de l’art, et surtout redoubler de vigilance.

«Le facteur le plus important sera probablement le temps, avec des températures basses et de la pluie très probablement à cette époque de l’année, avoue Mario Isola. Par conséquent, les équipes pourraient avoir à faire face à des circonstances assez inhabituelles, sur une piste qu’elles ne connaissent pas particulièrement. C’est donc une course qui devrait favoriser les pilotes et les équipes capables de s’adapter rapidement à de nouvelles situations.»

Les pluies fréquentes dans la région de l’Eifel rendent la piste encore plus «verte», et l’absence des monoplaces de F2 et F3, qui roulent en temps normal avant le passage des F1, rendra le tracé encore moins gommé, et de ce fait, bien plus glissant. Gare aux écarts de conduite.

«Je pense qu’il est juste de dire que nous sommes prêts pour une course avec de nombreuses variables, où nous pourrions même voir les cinq types de pneus que nous apportons au Grand Prix utilisés au cours du week-end.»

Un week-end qui devrait tenir toutes ses promesses, on l’espère.


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