F1 — Le Prince Albert intervient pour le maintien du Grand Prix de Monaco

Le propriétaire de la F1, Liberty Media, souhaite se développer ailleurs qu’en Europe. Mais cela se ferait au détriment de circuits historiques, comme Monaco. Le Prince Albert II est lui-même intervenu pour sauvegarder le Grand Prix de Monaco. 
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Le Grand Prix de Monaco est-il voué à disparaitre ? L’avenir de ce Grand Prix est en suspend, au moment où le contrat avec la F1 arrive à son terme. Ces dernières années, le circuit n’a pas bougé de configuration et fait l’objet de critiques : un tracé trop sinueux, impossible de dépasser… Mais le Grand Prix de Monaco c’est avant tout l’une des plus prestigieuses courses au monde, faisant partie de la Triple Couronne Automobile, avec les 24h du Mans et les 500 Miles d’Indianapolis.

La F1 s’est offerte une nouvelle image, de quoi intéresser de nombreux pays dans le monde, désireux d’organiser leur Grand Prix. Ce que l’on pensait difficile à croire ne l’est plus : les circuits historiques sont menacés. Et Monaco ne fait pas exception à la règle.

Dans les négociations, le Prince Albert de Monaco s’est lui-même investit en qualité de médiateur, comme le précise le champion du Monde 2016 Nico Rosberg : «Le prince intervient lui-même dans ces discussions», précise Rosberg à Motorsport.com. Dans les négociations entre l’Automobile Club de Monaco et la F1, les parties ne sont pas d’accord sur la couverture médiatique du Grand Prix, détenue par l’ACM.

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«Il faut un peu de médiateurs pour réunir les gens maintenant, c’est-à-dire la Formule 1 et l’Automobile Club. Le Prince est très impliqué et j’ai bon espoir, car Monaco doit rester au calendrier», a expliqué Nico Rosberg.

L’ancien pilote Mercedes défend le Grand Prix de Monaco mais reconnaît que la Principauté doit elle aussi faire des efforts. «C’est la course la plus glamour de l’année, donc cela doit continuer. Mais Monaco doit aussi s’adapter un peu» a‑t-il expliqué. Si chaque partie consent à lâcher du leste, les négociations pourront se faire plus facilement. Il en va d’un Grand Prix présent au calendrier depuis la création de la F1, en 1950.

 

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