Essai Skoda Scala : la compacte audacieuse

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Arrivée cet été sur le marché, la compacte de la marque Tchèque veut montrer les dents face à ses concurrentes directes les Peugeot 308 et autres Ford Focus. Sur un segment très en vogue, la Skoda Scala saura-t-elle tirer son épingle du jeu ? Voici nos impressions à son bord.

Pour beaucoup d’entre nous, Skoda c’est d’abord les berlines routières avec l’Octavia ou encore la Superb. Puis les SUV avec les Karoq, Kodiaq et plus récemment le Kamiq. Avec la Scala, la marque débarque avec un métro de retard sur le segment des compactes à l’heure où le monde de l’auto s’est clairement tourné vers les SUV. Mais Skoda sait y faire !

Un design extérieur plus osé

Au premier coup d’oeil, cette Skoda Scala se démarque clairement de ses rivales. Des lignes à la fois tendues et épurées lui donnant ce look plutôt agressif grâce notamment à sa calandre et son bouclier avant.

À l’arrière,  on retrouve des courbes plus généreuses. La compacte tchèque s’offre un hayon vitré plongeant sur la signature lumineuse full LED. On notera également l’inscription Skoda placée au milieu des optiques arrière. Sur notre version d’essai, la Scala finition Style se chausse de jolies jantes 17″. Cette Scala a tout pour plaire !

TRC. Une jolie ligne épurée dans un rouge vif.

Un habitacle à la fois sobre et généreux

Une fois installés à bord de la compacte tchèque, les amateurs du groupe Volkswagen ne seront pas dépaysés. À l’image des nouvelles Seat Leon ou Audi A3, la Scala reçoit une planche de bord bien plus actuelle que les autres modèles de la gamme Skoda. L’écran de navigation tactile (de 6,5 à 9,2 pouces selon la finition) surplombe subtilement la console centrale.

Dans sa finition Style, la Scala s’équipe du Digital Cockpit (500 euros en option sur notre version d’essai Ambition) pour ajouter une touche de modernité au poste de conduite. On regrette tout de même la présence d’éléments en plastique brut comme le bas de la console ou encore au niveau du tableau de bord.

TRC. La Scala s’offre une signature lumineuse full LED bien aiguisée.

Globalement, Skoda a su soigner l’intérieur de sa nouvelle compacte. On notera les quelques éléments en «alu brossé» au niveau de la planche de bord nous offrant un gain de qualité. Des matériaux qui sauront plaire à une clientèle soucieuse des détails.

Point fort et pas des moindres sur cette Skoda Scala, c’est son habitabilité aux places arrière. Les passagers, même de grande taille, seront largement à l’aise. La garde au toit et l’espace au niveau des jambes ont parfaitement été imaginés pour que l’on s’y sente bien.

Rassurante au volant

Pour sa compacte, la firme tchèque limite son offre de motorisation. Au catalogue, la Scala aligne trois blocs essence à savoir le 1.0 TSI de 95 ch et 116 ch ainsi que le 1.5 TSI 150 ch (dont nous disposons pour notre essai). En diesel, seul le 1.6 TDI 116 ch est disponible. À l’image de la Scala, Skoda va directement à l’essentiel.

Sur les routes sinueuses de l’arrière-pays niçois, la Skoda Scala se révèle agile grâce à son châssis sport (facturé 420 euros en option) et des différents modes de conduite (en option à 120 euros). Toutefois, en mode sport, la Scala absorbe difficilement les défauts de la route avec parfois, quelques rebonds en courbe.

TRC. Sécurisante, la Scala s’avère à l’aise en ville comme sur routes escarpées.

Grâce à son 3‑cylindres 1.5 TSI de 150 ch, la Scala nous offre tout de même de belles relances. Le bloc reste silencieux à bas régime sans pour autant s’essouffler. Une fois dans les tours et au-delà des 100 km/h, le comportement diffère légèrement et la direction est d’autant plus sensible. Mais pas de quoi surprendre, la Scala reste collée à l’asphalte.

Côté transmission, Skoda propose une boîte manuelle à cinq et six vitesses. Sur notre version d’essai, la boîte DSG à sept rapports reste plus adaptée à la plus puissante motorisation de la gamme. En mode sport ou normal, le passage des vitesses s’exécute rapidement tout en douceur. Tandis qu’en mode éco, la boîte a tendance à être beaucoup plus longue à la réponse à bas régime.

Le bilan de notre essai

La Skoda Scala débarque sur le marché avec beaucoup d’arguments favorables. Le constructeur tchèque a su optimiser les éléments de design tant à l’extérieur qu’à l’intérieur. La compacte est loin d’être ridicule face aux concurrentes bien installées sur le marché comme les Peugeot 308 et Ford Focus. D’autant plus que côté tarif, la Scala est bien en dessous de ses rivales. Son habitabilité reste clairement son atout majeur. Il ne lui reste plus qu’à perfectionner quelques éléments afin que la conduite soit encore plus plaisante.

On valide : son look, son espace dans l’habitacle, son bloc 3‑cylindres essence de 150 ch

On valide moins : la présence de plastique brut, le confort de conduite à améliorer

Les tarifs

Skoda. Les tarifs de la Scala.

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