Reconfinement : dans quelles conditions peut-on utiliser sa voiture ?

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Annoncé hier soir par Emmanuel Macron, le nouveau confinement durera au moins jusqu’au 1er décembre. Avec la mise en place de déplacements limités, dans quelles conditions peut-on utiliser sa voiture ?

Une fois de plus, la France doit s’adapter aux nouvelles mesures du confinement en vigueur. Dans un contexte de crise sanitaire due à l’épidémie de coronavirus, les Français s’habituent désormais à rester chez eux et à respecter les règles concernant les déplacements.

Toutefois, pour un bon nombre d’entre nous, l’usage de la voiture reste indispensable, autant pour aller travailler que pour faire ses courses. Alors dans quelles conditions peut-on utiliser sa voiture ?

Tout comme le premier confinement, des dérogations qui justifient un déplacement en dehors de son domicile sont obligatoires. Celles-ci sont valables afin de se rendre à son travail, faire ses courses de première nécessité, aller à un rendez-vous médical, aider une personne vulnérable ou encore effectuer des «déplacements brefs», dans la limite d’une heure par jour et dans un rayon d’un kilomètre autour de chez soi.

Mais pour les déplacements proches de son domicile, il est interdit d’utiliser sa voiture si ce n’est pas essentiel. Quant aux autres dérogations, elles justifient son utilisation, uniquement à condition de se munir de son attestation de déplacement dérogatoire, dûment signée et datée, avec l’heure exacte de votre sortie !

Forcément, on vous conseille dans tous les cas d’adapter les gestes barrières à votre voiture. Comme par exemple le lavage des mains, du volant, et le respect de la distance de sécurité d’un mètre minimum. À savoir qu’en raison des consignes de distanciation sociale, il est impossible de se déplacer à quatre, voir à trois dans une voiture. Pour transporter quatre personnes, le seul moyen reste les voitures à six places et les vans.

Et pour les taxis et VTC ?

Ces règles s’appliquent de la même manière pour les VTC et taxis, toujours en service pour la plupart. Les services de covoiturage, comme Blablacar ou Klaxit, se voient limités.

Pourtant, il est bien entendu toujours autorisé d’emmener un collègue sur son lieu de travail, si cela reste nécessaire et dans le respect des consignes. Le service Karos, par exemple, propose à ses usagers de ne prendre qu’un seul passager par voiture, pour limiter les risques de propagation.

Enfin, pour ceux qui n’auraient pas eu le temps de réaliser leurs contrôles techniques, obligatoires pour rouler, le gouvernement a précisé la prolongation des dates de validité. Comptez trois mois de délai pour les véhicules légers et une quinzaine de jours pour les poids lourds.

Dans tous les cas, l’objectif des mesures annoncées par l’exécutif reste de décaler ce qui n’est pas urgent. Même problématique pour les entretiens dans les garages. Si vous tombez en panne, pas de panique, certains garages restent ouverts, uniquement pour les réparations urgentes.

Quelles amendes ?

Le non-respect des mesures liées à l’état d’urgence sanitaire est actuellement sanctionné d’une amende de 4e classe de 135 euros.

Toute nouvelle infraction constatée dans les 15 jours donne lieu à une amende de 5e classe (200 euros). Si vous êtes surpris une troisième fois sur une période d’un mois par les forces de l’ordre, l’infraction se transforme en délit. Celui-ci est punissable d’une peine de prison de 6 mois et d’une amende de 3 750 euros.


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